On ne peut nier que Julia Roberts est la chérie de l’Amérique. C’est une actrice phénoménale au cœur d’or. Elle nous a fait rire, pleurer et tout sentir entre les deux. Roberts est tout aussi chez elle quand elle est glammée pour le tapis rouge ou vêtue d’un jean et d’un t-shirt pour un barbecue dans la cour. Qu’elle chante dans une baignoire pleine de bulles ou des tables d’attente dans une minuscule pizzeria, son sourire illumine l’écran et fait fondre nos cœurs.
Julia Roberts : Qui est cette jolie femme ?
Originaire de Smyrne, une ville paisible de Géorgie, Julia Roberts n’a pas grandi dans un cocon ordinaire. Ses parents, Betty Lou Bredemus et Walter Grady Roberts, baignaient eux aussi dans l’univers du spectacle. Petits ateliers d’acteurs, auteurs en herbe, la maison familiale vibrait déjà au rythme des planches, jusqu’à leur séparation en 1971. Petite, Julia rêvait d’animaux, de blouse blanche et de stéthoscope. Mais au fil des années, le virus familial a fini par l’atteindre. Son frère et sa sœur s’étaient déjà lancés sur la scène ; Julia s’est laissé tenter à son tour.
L’année 1988 marque un tournant. Avec «Mystic Pizza», elle crève l’écran dans le rôle de Daisy, jeune femme fougueuse et attachante. Il n’a pas fallu plus d’un film pour que le public tombe sous le charme : charisme naturel, énergie désarmante, rire communicatif, et ce visage lumineux. Très vite, Julia Roberts devient une figure incontournable du cinéma américain.
L’année suivante, elle partage l’affiche de «Steel Magnolias» avec Sally Field. Mais c’est «Pretty Woman» en 1991 qui l’installe définitivement comme star à Hollywood. Cette comédie romantique, désormais culte, la révèle au monde entier dans le rôle de Vivian, une call-girl au cœur immense. Sa carrière décolle, et rien ne l’arrête plus.
En 2001, Julia Roberts décroche enfin l’Oscar, après des nominations pour «Steel Magnolias» et «Pretty Woman». Sa performance dans «Erin Brockovich» marque les esprits : elle y incarne une mère célibataire déterminée à faire tomber une puissante entreprise accusée d’avoir pollué l’eau d’une petite ville californienne. Ce rôle lui offre aussi une place dans l’histoire du cinéma, puisqu’elle devient la première femme à toucher 20 millions de dollars pour un film.
Au-delà du tapis rouge, Julia Roberts mène aussi une vie de famille épanouie. Elle rencontre Daniel Moder sur le tournage de «The Mexican» ; deux ans plus tard, ils se disent oui. Depuis, ils filent le parfait amour avec leurs trois enfants : les jumeaux Hazel et Phinnaeus, et leur petit frère Henry.
Le sourire du mégawatt de Roberts pourrait éclairer une ville ☀️☀️
Impossible de passer à côté : Julia Roberts, c’est ce sourire qui marque à jamais. Ni ses cheveux flamboyants, ni sa silhouette élancée, ni même sa voix rieuse ne rivalisent avec cette signature éclatante. On dit souvent qu’un sourire peut illuminer une pièce ; celui de Roberts semble capable d’allumer tout un quartier.
Quand on possède un atout aussi marquant, difficile de ne pas vouloir le préserver. Julia Roberts l’a bien compris : son sourire légendaire est assuré. Pas pour une somme symbolique, mais pour 30 millions de dollars, rien que ça. Insensé ? Peut-être pour le commun des mortels, mais à Hollywood, cette pratique n’a rien d’inhabituel. Roberts rejoint ainsi la liste des vedettes qui protègent leurs plus précieux attributs avec des contrats d’assurance à plusieurs zéros.
Pour donner une idée de l’ampleur du phénomène, voici quelques montants et parties du corps qui ont fait tourner les têtes dans le show-business :
- Mariah Carey a assuré ses jambes pour 1 milliard de dollars.
- Cristiano Ronaldo détient une police de 144 millions de dollars sur ses jambes également.
- David Beckham n’est pas en reste, avec 70 millions de dollars misés sur ses mollets légendaires.
- Jennifer Lopez a mis 27 millions de dollars sur ses célèbres fesses, tandis que Kylie Minogue évalue les siennes à 5 millions.
- Madonna a assuré sa poitrine pour 2 millions de dollars, et Dolly Parton protège ses célèbres attributs à hauteur de 600 000 dollars.
Mais cette tendance ne concerne pas que les stars féminines. Certains hommes célèbres ont également choisi des parties du corps inattendues :
- Jimmy Durante, connu pour son grand nez, l’a assuré pour 50 000 dollars. Son surnom, «Schnozzola», en dit long.
- Le critique gastronomique Egon Ronay a préféré miser sur ses papilles gustatives : 400 000 dollars pour préserver son outil de travail.
- L’ancien joueur de NFL Troy Polamalu tient à sa chevelure impressionnante : il a pris une police d’un million de dollars pour sa crinière.
Assurer un sourire, des jambes ou même un nez ? À Hollywood, rien ne surprend plus vraiment. Julia Roberts, elle, continue de faire rayonner son sourire, à l’abri derrière un contrat hors norme. Et l’on se prend à imaginer ce qu’il adviendrait si un jour ce sourire venait à s’éteindre : il manquerait soudain une lumière à l’écran, et peut-être même dans la ville tout entière.

